01.11.2009, 14h27

Tu te réveilles un jour de bonne heure,
Tu sens ses bras autour de toi,
L'amour qui t'a pris dans ses bras
Et tu penses : "Qu'elle est belle la vie" !
Ebloui par tant de splendeur
Un désir d'aimer t'envahit
Et te donne envie de t'envoler.
Mais tu as déjà quitté le sol
Ton nuage s'est déjà élevé
Incrédule, tu murmures des paroles
De celles que personne n'entend,
que toi même tu ne comprends...

Tu poses la tête sur sa poitrine.
Tu comptes ses pulsations,
Tu te noies dans ses yeux océan.

Si tu devais nommer cette sensation
Qui pour toi semble divine,
Il n'y aurait pas de mot assez grand

Mais si c'était ça le bonheur tout simplement ?
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 08:30

5.10.2008, 2h22

Les vraies histoires d'amour ne se finissent pas.
L'amour, le vrai, est celui qui nous brûle dans le sang
C'est celui qui empêche de se contrôller le corps
Qui emplit toutes nos pensées de pulsions de dément.
C'est quelque chose de vivant, qui ne part pas
Mais qu'on garde, c'est plus précieux que de l'or.

C'est aussi celui qui se consume le plus vite
Il embrase notre coeur et nous emplit de passion
Comme les plus grands feux il crâme ce qu'il peut
Et transforme les vrais amoureux en cendres
Emplies de braises qui ne se ravivent qu'avec peine
Mais laissent dans l'âme un éternel souvenir.

Non le vrai amour ne finit jamais,
Il suffit d'un simple souffle pour le réanimer

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 07:55

14.06.2009, 18h59

Je pleure des larmes d'encres sur une feuille blanche. Il y a longtemps qu'elles n'avaient pas coulé. Un nordique habitué aux froids polaires, dans le méridion ne se lamente pas. Ici, il est loin le passé, il est loin ce gel qui s'était installé. La chaleur du soleil, la chaleur des gens, la chaleur locale ont contribué à la fonte des glaces qu'il aurait fallu fenre pour atteindre de nouveau le coeur. Maintenant que l'hiver est lointain, que le printemps a bien fleuri, voici finalement les fruits de l'été sur les étalages du marché. Le soleil a transformé le glacier en un torrent. C'est un torrent de passions, de joies et de hontes.
Malheureusement c'est dans l'eau que se diluent les poisons, que se développent les fletrissures. Les toxines au départ semblent une merveille, en tant que premiers éléments étrangers à avoir traversé la carapace de gel, accueillies comme toute autre nouveauté, les effets néfastes sont encore loin. Ensuite le coeur se plait, tant de détails... Bienvenus dans ma prison dorée, plus belle et chaude que ma prison précédente, ma prison glacée. Je ne sais pas encore laquelle je préfère.
La chaleur, la passion, la découverte, tout est beau, mais c'est en enfer qu'il fait chaud.


Et je sais que je vais souffrir.
C'est inévitable
J'ai eu la faiblesse de me laisser aller
Il
faut que je retrouve mon froid naturel
C'es
t le seul moyen de survivre
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# Posté le dimanche 01 novembre 2009 07:52

On ne doit pas s'excuser quand on rend une personne heureuse

Je te vois te pencher vers moi, illuminé par un énorme sourire. Je comprends que tu as envie de m'embrasser. Et je te facilite la tâche. Et voilà que tu m'embrasses.
Me voilà content. Depuis notre toute première fois, je sais que je n'ai pas envie de poser mes lèvres contre celles d'aucun autre que toi. Tes lèvres. Tes lèvres qui sont si douces, avec un arrière-goût de paradis. Je n'ose pas espérer que cela se reproduise un jour, je suis déjà assez comblé de bonheur que ça fasse partie de mes souvenirs.
Un simple baiser, et tu m'as rendu heureux.
Tu t'éloignes.
Je rouvre les yeux.
Et je te vois. Toujours souriant. Tes yeux plongés dans les miens. C'est ce regard qui réchauffe mon coeur. Une sensation de bien-être s'empare de moi. Je voudrais pouvoir arrêter le temps, revivre ces quelques instants, ils ont leur place réservée dans ma mémoire : comme les fois précédentes, ce sont des images, des sensations dont je me rappelle quand j'oublie que la vie est belle, ça me permet de faire des pauses de ce monde de brutes, et j'en tire la force pour continuer.
Je ne sais pas ce qui se cache derrière tes yeux rieurs. Tu as l'air content. Maintenant ça me suffit. Il fut un temps je voulais que tu m'aimes. Depuis, peu importe si j'occupe dans ton coeur la même place que tu as dans le mien. Tant que j'ai une place dans ta vie. Le mystère de tes pensées n'est plus aussi lourd et intenable qu'avant.
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# Posté le dimanche 20 septembre 2009 18:28

Dites Bonjour à...

Stephen
Philipovich
Natalievich
Bonleu
Seizilles
d'Happencourt
de Souseval
de Bessancourt et de Roncerolle
de Mazancourt
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# Posté le mardi 25 août 2009 04:00